[...]Voilà le récit fidèle de ce que vous nommez mes torts et qu'il serait plus juste d'appeler mes malheurs. Un amour pur et sincère, un respect qui ne s'est jamais démenti,une soumission parfaite; tels sont les sentiments que vous m'avez inspirés. Je n'eusses pas craint d'en présenter l'hommage à la Divinité même.Ô vous, qui êtes son plus bel ouvrage,imitez-la dans son indulgence! Songez à mes peines cruelles; songez surtout que, placé par vous entre le désespoir et la félicité suprême, le premier mot que vous prononcerez décidera de mon sort.




